Coach mental poker : tilt, downswing et A-game | Synergy

Préparation mentale du joueur de poker

Poker : réduire l'écart entre votre A-game et votre C-game

Vous connaissez vos ranges. Vous savez, à froid, ce qu'il fallait faire sur cette main. Le problème n'est pas là.

Il est dans les décisions que vous prenez à la quatrième heure de session, quand la variance fait rage depuis trois semaines. Cet écart vous coûte de l'argent tous les mois, et aucune heure de solveur n'a d'impact sur ce moment-là.

Réserver 20 minutes de cadrage
Appel offert, sans engagement Réponse sous 24 h

Je n'interviens pas sur votre jeu. J'interviens sur ce qui vous empêche de le jouer.

  • +7 ans de préparation mentale
  • +500 sportifs accompagnés depuis 2019
  • Hypnose elmanienne et ericksonienne, formation OMNI
  • 100 % en ligne audios personnalisés inclus
01 Qui vous accompagne

Qui vous accompagne

Jonathan Rouiller, préparateur mental, Synergy Performance
Jonathan Rouiller Préparateur mental, fondateur de Synergy Performance

J'accompagne des sportifs sur la performance sous pression depuis 2019. Ski, golf, cyclisme, course à pied et trail, basketball, équitation, arbitrage de football de haut niveau. Plus de 500 personnes à ce jour.

Ce que je traite est toujours le même problème, quel que soit le terrain : l'écart entre ce qu'une personne sait faire et ce qu'elle produit au moment où la situation devient inconfortable. Un arbitre qui tranche en une seconde devant trente mille personnes et un joueur à la bulle d'un tournoi mobilisent la même mécanique. Le contenu de la décision change, la réponse du système nerveux ne change pas.

C'est cette mécanique que je travaille, et l'hypnose est mon outil principal pour y accéder.
Et le poker

Je joue moi-même au poker en ligne, en cash game, régulièrement et par passion du jeu. Je ne suis pas coach technique et je n'interviendrai jamais sur vos mains. Mais je n'ai pas besoin qu'on me traduise ce que vous vivez : je sais ce que fait un bad beat à l'instant où il tombe, et à quoi ressemble l'envie d'ouvrir une table de plus.

Préparateur mental depuis 2019, plus de 500 sportifs accompagnés
Praticien en hypnose elmanienne et ericksonienne, formation OMNI
Coach sportif depuis 2013, coaching PNL
Séances 100 % en ligne, audios personnalisés inclus
02 Le constat

Au poker, vous pouvez prendre les bonnes décisions et perdre pendant des semaines

Le poker est l'une des rares disciplines où la qualité d'une décision et son résultat sont décorrélés à court terme. Vous pouvez jouer une main parfaitement et la perdre. Vous pouvez jouer un mois entier à votre meilleur niveau et finir dans le rouge.

Vous le savez déjà. Vous l'avez sans doute expliqué dix fois à d'autres joueurs.

Le savoir ne protège de rien.

Le cercle qui se referme

La variance fait tilter. Le tilt dégrade la qualité des décisions. Les décisions dégradées creusent les pertes, et ces pertes-là ne sont plus dues à la variance. Elles font tilter davantage.

01 La variance Elle ne dépend pas de vous et ne se négocie pas.
02 Le tilt La réaction émotionnelle se déclenche avant l'analyse.
03 Décisions dégradées Des folds, des calls et des sessions qui ne devaient pas exister.
04 Pertes évitables Elles alimentent le tilt, et la boucle repart au début.

Seul le premier maillon ne dépend pas de vous.

À partir de là, vous ne subissez plus un downswing. Vous en produisez une partie vous-même, et c'est exactement la partie sur laquelle il est possible d'agir.

Une mauvaise série ne crée pas le tilt, elle révèle ce qui tiltait déjà

Deux joueurs encaissent la même série de bad aux tables.

Le premier Il ferme les tables et revient le lendemain.
Le second Il ouvre deux tables de plus pour se refaire.

La série était identique. Ce qu'elle a rencontré ne l'était pas.

C'est une bonne nouvelle. Si la variance était la cause, il n'y aurait rien à faire. Ce qui réagit à la variance, en revanche, se travaille.

Cet écart prend quatre formes, et il se paie en EV

Vous en reconnaîtrez probablement deux. Aucune n'apparaît comme une erreur mentale dans votre base de mains.

Le scared money Vous ne jouez plus pour gagner, vous jouez pour ne pas perdre. Des folds sans raison technique, des value bets qui deviennent des checks, des bluffs abandonnés. Se protéger rend objectivement moins bon, puisque gagner exige de prendre les risques que la peur cherche à éviter.
La rumination Le coût n'est pas dans la main perdue, il est dans les trente minutes suivantes. Vous continuez à jouer, mais en portant la main précédente. Et le soir, elle revient au moment de s'endormir.
La fin de session La décroissance ne se signale pas. Vous ne sentez pas le moment où votre A-game devient votre jeu moyen, vous le découvrez le lendemain en review. Sur un tournoi, cela arrive quand les enjeux sont les plus hauts.
La montée de limites Vous avez la bankroll et le niveau, mais vous ne vous installez pas. Ce coût est le plus discret de tous : il n'apparaît pas dans vos pertes, il apparaît dans ce que vous n'avez pas gagné.

Faites le calcul, vous avez les données

Vous suivez votre winrate et vous connaissez votre volume mensuel. Personne ne peut vous dire ce que cet écart vous coûte, ni moi ni personne d'autre. Vous êtes le seul à pouvoir l'estimer, et c'est pour ça qu'il faut le faire une fois, sérieusement.

La plupart des joueurs ne l'ont jamais isolé. Ils comptabilisent la variance, jamais ce qu'ils ajoutent à la variance.

03 Le mécanisme

Pourquoi la discipline et la théorie ne suffisent pas

La discipline agit sur ce que vous décidez. Le tilt et la peur, eux, se déclenchent avant la décision. C'est pour cette raison qu'un joueur peut connaître parfaitement la bonne conduite à tenir et ne pas la tenir, sans que cela dise quoi que ce soit de sa volonté.

Vous avez déjà essayé, et ça a fonctionné un moment

  • Le stop-loss
  • La règle des trois buy-ins
  • La pause après un bad beat
  • Les notes sur l'écran
  • La respiration entre deux mains
  • La méditation le matin

Ces outils fonctionnent. Ils fonctionnent même très bien, jusqu'à un certain point. Le problème est que ce point tombe toujours au même endroit : le jour où vous en auriez le plus besoin.

Vous ne les abandonnez pas par paresse. Vous les abandonnez parce qu'à ce moment précis, quelque chose de plus rapide qu'eux a déjà pris la main.

La réaction part avant la règle

Quelques centaines de millisecondes
La réponse automatique Quand une situation ressemble à un danger, votre système nerveux répond. C'est une réponse construite par l'expérience, et elle n'attend pas votre avis.
Ensuite
Votre analyse Elle met plus de temps. Elle arrive après. Et quand elle arrive, la main est déjà partie, la table est déjà ouverte, le clic est déjà fait.

Ce n'est pas un combat que vous perdez. C'est un combat qui est terminé avant que vous entriez dedans.

Le parallèle est le même dans le sport. Un skieur connaît sa trajectoire par cœur. Au portillon, ce qui décide de sa première seconde n'est pas ce qu'il sait, c'est ce que son corps a appris à faire sous pression. C'est cet apprentissage-là qui se travaille, et c'est exactement le même au poker.

La volonté est une ressource, et elle est vide au pire moment

Se contenir demande de l'énergie. Tenir une règle contre une impulsion en demande encore plus. Cette énergie décroît avec la durée de la session, avec la fatigue, et avec le nombre de décisions déjà prises.

Résultat : votre capacité à vous discipliner est au plus bas à la quatrième heure, en fin de tournoi, et au bout de trois semaines de run bad. Autrement dit, elle vous manque précisément là où vous comptiez sur elle.

Ce que la discipline règle bien
  • Le volume et la régularité d'étude
  • Le choix des tables et des horaires
  • La gestion de la bankroll
  • Les décisions prises à froid
Ce qu'elle ne règle pas
  • Ce qui se déclenche après un bad beat
  • Le geste réflexe qui ouvre deux tables de plus
  • La peur qui apparaît à la limite au dessus
  • La main que vous rejouez à trois heures du matin

Ce qui doit changer se situe un cran avant

Vous n'avez pas besoin d'une règle de plus à faire tenir par la volonté. Ce qui doit changer, c'est la réaction qui se déclenche avant que la règle ait le temps de servir. Elle a été apprise, et ce qui a été appris peut être réappris autrement.

C'est le seul endroit où j'interviens, et c'est ce que permet l'hypnose.

04 La méthode

L'hypnose, sans le folklore : ce que c'est et ce que ça fait

L'hypnose est un état d'attention concentrée dans lequel les réactions automatiques deviennent modifiables. Vous restez conscient, vous entendez tout, vous pouvez parler et interrompre à tout moment. Ce n'est ni du sommeil, ni une perte de contrôle.

Le mot traîne une réputation de spectacle. Ce que j'utilise n'a rien à voir : l'hypnose elmanienne est un protocole structuré, séquencé, avec des étapes vérifiables. Je la choisis pour une raison précise, elle va vite.

Ce que l'hypnose ne fait pas
  • Elle ne vous fait pas prendre de meilleures décisions. Elle ne connaît rien au poker.
  • Elle ne vous fait rien faire contre votre volonté. Vous gardez le contrôle du début à la fin.
  • Elle ne supprime pas la variance, ni les bad beats, ni les downswings.
  • Elle ne remplace ni un suivi psychologique, ni un avis médical.

Elle ne change pas vos décisions. Elle change l'état dans lequel vous les prenez.

Vous connaissez déjà cet état, vous l'appelez la zone

Les bonnes sessions se ressemblent. Le temps passe sans que vous le voyiez, les décisions sortent sans effort, vous ne vous demandez pas si vous jouez bien, vous jouez. Rien ne vous distrait, ni la main précédente, ni le solde affiché.

C'est ce que les joueurs appellent la zone. C'est un état d'attention absorbée, et il est parfaitement identifiable.

L'hypnose travaille sur le même terrain. La différence est qu'au lieu d'attendre que cet état arrive par chance, on installe les conditions qui le rendent accessible, et on désamorce ce qui vous en sort.

Ce qui se passe concrètement pendant une séance

Une séance dure entre 60 et 90 minutes, en visioconférence, depuis chez vous.

Un casque Une connexion correcte Un endroit calme
  1. On identifie le déclencheur exact Pas « je tilte », mais quoi précisément, à quel moment, et ce qui se passe dans la minute qui suit. Cette partie se fait éveillé, en conversation.
  2. On installe l'état Induction elmanienne, quelques minutes, avec des repères que vous sentez passer. Vous restez présent et vous savez où vous en êtes.
  3. On modifie la réponse automatique Le cœur du travail. On reprend la situation qui déclenche, et on installe une autre réponse à sa place.
  4. On ancre un accès rapide Un geste ou un repère court, utilisable en pleine session, qui vous ramène à l'état de travail sans quitter la table.
  5. Vous recevez votre audio Enregistré après la séance, à partir de votre situation, avec vos mots. Pas un audio générique acheté sur étagère.
L'audio est ce qui fait tenir le travail dans la durée 12 à 15 minutes, au casque, avant vos sessions.

Une séance ouvre quelque chose. Ce qui l'installe, c'est la répétition, et c'est là que l'audio intervient. Vous l'écoutez avant vos sessions, ou aux moments que nous définissons ensemble.

C'est le format qui s'intègre le mieux à une routine de joueur : assez court pour tenir avant une session, assez long pour agir.

Cette pièce est celle qui manque à la plupart des joueurs. Ils comprennent leur problème, parfois très bien, et n'ont aucun moyen de retravailler dessus entre deux prises de conscience.

Ce que vous pouvez attendre, et ce que je ne promets pas

Ce que je ne promets pas Aucun résultat, aucun délai, aucune amélioration de winrate. Quiconque vous promet cela sur un jeu à variance élevée vous ment ou ne comprend pas ce qu'il vend.
Ce sur quoi je m'engage Identifier précisément ce qui se déclenche chez vous, travailler dessus avec un protocole structuré, et vous laisser un outil que vous gardez et que vous pouvez réutiliser seul, indéfiniment.
05 Le vocabulaire

Les notions sur lesquelles je travaille, définies

Vous connaissez ces termes. Je les pose ici parce qu'un accompagnement mental commence par savoir exactement de quoi on parle, et parce que deux joueurs qui disent « je tilte » ne décrivent presque jamais la même chose.

Le tilt
Le tilt est tout ce qui éloigne un joueur de son meilleur jeu pour des raisons émotionnelles. Il ne se limite pas à la colère : la peur, la frustration, l'excès de confiance et le découragement produisent tous des décisions dégradées. Le cadre de référence du milieu en distingue plusieurs types, dont le tilt d'injustice, le tilt d'erreur, le tilt de revanche et le tilt de désespoir.
La variance
La variance est l'écart entre le résultat attendu d'une décision et son résultat réel à court terme. Au poker, elle rend possible de jouer parfaitement et de perdre pendant des semaines. Elle ne se réduit pas et ne se contrôle pas : seule la réaction qu'elle provoque peut être travaillée.
Le run bad et le downswing
Un run bad est une série de résultats défavorables malgré des décisions correctes. Un downswing en est la traduction sur la courbe de gains, et il peut durer des semaines ou des mois chez un joueur pourtant gagnant sur la durée. La difficulté est rarement de le comprendre, elle est de continuer à bien jouer pendant qu'il dure.
L'A-game
L'A-game est le meilleur niveau de jeu dont un joueur est capable, celui qu'il produit quand rien ne le perturbe. Il n'est pas disponible en permanence : il se dégrade avec la fatigue, la charge émotionnelle et la durée de session. L'enjeu d'une préparation mentale est d'augmenter la part de temps passée dedans, pas d'élever le niveau lui-même.
Le C-game
Le C-game est le niveau le plus bas qu'un joueur produit, celui qui apparaît sous fatigue, sous tilt ou sous pression financière. Il ne traduit pas une lacune technique, puisque le même joueur sait faire mieux quelques heures plus tôt. L'écart entre A-game et C-game est le terrain de travail de la préparation mentale.
Le scared money
Le scared money désigne un jeu commandé par la peur de perdre plutôt que par la recherche de valeur. Il apparaît après une grosse perte ou à une limite trop élevée pour le confort du joueur. Il se reconnaît à des folds excessifs, des value bets abandonnés et des décisions prises vite pour sortir de l'inconfort.
La zone
La zone est un état d'attention absorbée dans lequel les décisions sortent sans effort conscient et où les distractions ne mordent plus. C'est le même état que le flow décrit dans le sport de performance. Il ne se force pas par la volonté, mais ses conditions d'apparition se travaillent.

Le cadre le plus utilisé pour distinguer les types de tilt est celui de Jared Tendler, dans The Mental Game of Poker, coécrit avec Barry Carter en 2011. Tendler vient de la psychologie du sport et n'est pas joueur professionnel.

06 Le cadre

Ce n'est pas un accompagnement pour un problème de jeu

Cet accompagnement s'adresse à des joueurs qui maîtrisent leur pratique et cherchent à améliorer leur performance. Vous suivez vos résultats, vous gérez votre bankroll, vous décidez quand vous jouez et quand vous vous arrêtez.

Le jeu excessif est un sujet différent, qui relève de professionnels formés spécifiquement pour cela. Ce n'est ni mon domaine, ni ma compétence.

Si notre premier échange fait apparaître que votre rapport au jeu déborde le cadre de la performance, je vous le dirai clairement et je vous orienterai vers les structures compétentes. Je ne prendrai pas cet accompagnement. C'est aussi simple que cela, et ce n'est pas négociable.

Si vous vous posez la question pour vous-même

Ces services sont gratuits, anonymes et tenus par des professionnels. S'y adresser n'engage à rien.

  • Suisse SOS Jeu 0800 040 080 Ligne gratuite et anonyme, tous les jours. sos-jeu.ch
  • France Joueurs Info Service 09 74 75 13 13 Appel gratuit et anonyme. joueurs-info-service.fr
  • Québec Jeu, aide et référence 1 800 461 0140 Ligne gratuite, 24 h sur 24.
07 Ils en parlent

Ce qu'en disent les joueurs que j'accompagne

Aucun de ces retours ne porte sur des résultats. Ils portent sur ce qui change à la table, dans les moments précis où le jeu se dégradait.

Kevin France, en visioconférence
Rouvrir des tables après une grosse perte
Mon problème, ce n'était pas le tilt de colère, c'était qu'après une grosse perte j'ouvrais deux tables de plus sans même y penser. J'avais un stop-loss écrit sur un post-it depuis deux ans, il ne servait à rien. En une séance, Jonathan a mis le doigt sur le moment exact où ça se déclenche. Aujourd'hui, ça arrive encore, mais je le vois venir et je ferme.
Cash game, NL50 à NL100 Une séance
Thomas Belgique, en visioconférence
Jouer petit à partir de la bulle
J'étais bon jusqu'à la bulle, et à partir de là je me mettais à jouer petit. Je le savais, je le voyais en review, et je le refaisais la fois suivante. Ce qui m'a convaincu au premier appel, c'est qu'il m'a dit d'entrée qu'il ne toucherait pas à ma technique. La deuxième séance est tombée juste après une série pourrie, et c'était la bonne fenêtre. Je ne joue plus pour survivre.
Tournois en ligne Trois séances
Julien Suisse, en visioconférence
Trois montées de limites abandonnées
J'avais la bankroll pour monter depuis huit mois. Je montais, je prenais une claque la première semaine, je redescendais. Trois fois de suite. Je pensais que c'était un problème de discipline, en fait pas du tout. Jonathan ne connaît pas le poker à mon niveau et il ne prétend pas le contraire, mais il a compris ce qui se passait en vingt minutes.
Cash game live et en ligne Trois séances

Tous les avis publiés ici sont réels et recueillis avec l'accord des personnes concernées. Aucun ne mentionne de gain ni de winrate, parce qu'aucun résultat de ce type ne peut être attribué à un accompagnement mental sur un jeu à variance élevée.

08 Pour qui

Pour qui c'est fait, et pour qui ça ne l'est pas

Je ne prends pas tous les joueurs qui me contactent. Ce n'est pas de la sélection commerciale, c'est qu'un accompagnement mal ciblé ne produit rien et coûte du temps aux deux parties.

C'est fait pour vous si

  • Vous jouez régulièrement et vous suivez vos résultats.
  • Votre niveau technique est correct et vous continuez à l'entretenir.
  • Vous savez identifier au moins un moment précis où votre jeu se dégrade.
  • Vous avez déjà essayé des règles et des routines, et elles n'ont pas tenu sous pression.
  • Vous êtes prêt à consacrer quelques minutes par jour à l'écoute d'un audio.

Ce n'est pas fait pour vous si

  • Vous perdez parce que votre technique n'est pas au niveau. Prenez un coach de jeu.
  • Vous jouez occasionnellement, sans enjeu réel ni volume.
  • Vous cherchez une méthode pour gagner plus. Ce n'est pas ce que je vends.
  • Vous attendez un résultat sans rien changer entre les séances.
  • Votre rapport au jeu vous inquiète. Un professionnel de l'addiction sera plus utile.
Si vous hésitez, l'appel de cadrage sert exactement à ça.

Vingt minutes suffisent à savoir si votre situation relève de ce travail. Si ce n'est pas le cas, je vous le dis et nous en restons là.

09 Le déroulé

Comment ça se passe, et ce que ça coûte

Tout se fait en ligne, en visioconférence. Vous n'avez rien à installer de particulier, et rien à préparer avant notre premier échange.

  1. Vous remplissez le formulaire Deux ou trois questions, deux minutes.
  2. Je réponds sous 24 heures Par mail ou par téléphone, selon ce que vous préférez.
  3. L'appel de cadrage, offert Vingt minutes. Aucune vente pendant cet appel.
  4. Vous choisissez, on planifie Les dates sont calées selon vos horaires de jeu et votre fuseau.
  5. La séance, 60 à 90 minutes En visioconférence, avec un casque, au calme.
  6. Vous recevez votre audio Dans la foulée ou le lendemain. Il est à vous.

Deux formats, un seul point d'entrée

Une séance suffit pour un blocage précis et daté. Pour un tilt installé depuis des mois ou une peur qui revient à chaque montée de limites, trois séances sont plus réalistes.

Séance unique Pour une situation identifiée et circonscrite, ou pour voir si la méthode vous parle.
170 EUR
la séance 160 CHF
Votre audio d'auto-hypnose personnalisé Enregistré après la séance à partir de votre situation, à réécouter avant vos sessions. Inclus
Ce que vous obtenez
  • Une séance de 60 à 90 minutes en visioconférence
  • Un travail sur une situation précise
  • L'appel de cadrage de 20 minutes, offert
Commencer par une séance Sans engagement, vous décidez après l'appel.
Format recommandé · 60 EUR de moins Accompagnement, 3 séances Pour un schéma installé, qui revient à chaque downswing ou à chaque montée de limites.
450 EUR
soit 150 EUR la séance 420 CHF, soit 140 CHF la séance
Deux audios personnalisés Le second est ajusté à ce qui a bougé après plusieurs semaines de volume réel. Inclus
En plus de la séance unique
  • Trois séances réparties sur six à huit semaines
  • Le travail est repris après plusieurs semaines de volume réel
  • Une séance de consolidation en fin de parcours
Réserver 20 minutes de cadrage Sans engagement, vous choisissez le format après l'appel.
100 % en visioconférence Où que vous jouiez Créneaux fixés avec vous Confidentiel
Moyens de paiement acceptés
Carte bancaire TWINT Bitcoin Virement

Le paiement se fait avant la séance. Pour un règlement en bitcoin, le montant est fixé en euros au moment de la commande.

10 Questions fréquentes

Questions fréquentes

Les questions que me posent les joueurs avant de prendre rendez-vous, avec les réponses que je leur donne.

Comment arrêter de tilter au poker ?

On n'arrête pas de tilter en décidant d'arrêter. Le tilt est une réaction automatique qui se déclenche plus vite que l'analyse, ce qui explique qu'un joueur puisse connaître parfaitement la bonne conduite à tenir sans parvenir à la tenir.

Ce qui fonctionne consiste d'abord à identifier le type précis de tilt en jeu, puis à modifier la réaction elle-même plutôt qu'à tenter de la contenir par la volonté. Un tilt d'injustice, un tilt de revanche et un tilt lié à une faille de confiance n'appellent pas le même travail.

Les règles de session, le stop-loss et les routines de respiration restent utiles. Ils encadrent le comportement, ils ne modifient pas ce qui le déclenche.

L'hypnose fonctionne-t-elle pour le tilt ?

L'hypnose agit sur les réactions automatiques, ce qui correspond exactement au niveau où se situe le tilt. C'est la raison pour laquelle je l'utilise plutôt qu'un travail uniquement conversationnel.

Concrètement, elle ne supprime pas l'émotion. Un bad beat restera désagréable. Ce qui change est le lien entre l'émotion et le geste qui suit, c'est-à-dire entre ce que vous ressentez et ce que vous cliquez.

Elle ne fonctionne pas sur tout le monde de la même manière, et je ne promets aucun résultat. L'appel de cadrage sert précisément à savoir si votre situation s'y prête.

Est-ce que ça fonctionne en visioconférence ?

Oui, et je travaille exclusivement ainsi. L'hypnose passe par la voix, ce qui rend la distance sans effet sur le déroulé de la séance.

Il vous faut un casque, une connexion correcte et un endroit calme pendant une heure et demie. C'est la seule contrainte réelle.

Un avantage tient au contexte : vous travaillez depuis l'endroit exact où vous jouez, ce qui rend le lien avec vos sessions plus direct.

Est-ce que ça va améliorer mon winrate ?

Je ne le promets pas et personne ne devrait le faire. Sur un jeu à variance élevée, aucune intervention ne peut être isolée d'un résultat sur un échantillon court.

Ce sur quoi je travaille est différent : réduire les décisions que vous prenez pour des raisons émotionnelles plutôt que techniques. Ce que cela produit sur vos résultats dépend de votre volume, de votre niveau et de la variance, trois facteurs qui ne m'appartiennent pas.

Vous êtes la seule personne en mesure d'estimer ce que cet écart vous coûte, et vous avez les données pour le faire.

Que contient l'audio personnalisé et pourquoi est-il important ?

C'est un enregistrement de douze à quinze minutes, réalisé après votre séance à partir de votre situation et de vos mots. Ce n'est pas un audio générique.

Il est important parce qu'une séance ouvre quelque chose et que seule la répétition l'installe. Vous l'écoutez avant vos sessions, ou aux moments que nous définissons ensemble.

Il vous appartient, sans limite de durée ni d'écoutes.

Un coach mental sert-il vraiment à quelque chose au poker ?

Il sert si votre problème est un écart entre le niveau que vous êtes capable de produire et celui que vous produisez réellement sous pression. Il ne sert à rien si votre problème est technique.

La discipline du mental game au poker existe depuis plus de quinze ans et son ouvrage de référence, The Mental Game of Poker de Jared Tendler et Barry Carter, est publié en 2011. Ce n'est pas un domaine émergent, c'est un domaine installé.

Un coach mental n'améliore pas vos décisions. Il travaille sur ce qui vous empêche de prendre celles que vous connaissez déjà.

Combien de séances faut-il ?

Une séance suffit souvent pour un blocage précis et daté, par exemple une peur apparue après une grosse perte identifiable.

Pour un schéma installé depuis des mois, trois séances réparties sur six à huit semaines sont plus réalistes. La raison est propre au poker : le test du travail est un downswing, et un downswing doit d'abord se produire. La deuxième séance permet de reprendre ce qui a résisté après plusieurs semaines de volume réel.

Je ne vends pas de suivi long. Si votre situation demande davantage que trois séances, je vous le dirai, et il est probable que ce ne soit alors pas de préparation mentale qu'il s'agisse.

Vous ne connaissez pas le poker à haut niveau, comment pouvez-vous m'aider ?

Je n'interviens pas sur votre jeu et je ne vous donnerai jamais un avis sur une main. Ma compétence porte sur ce qui se passe dans votre tête pendant que vous jouez, pas sur la stratégie.

Le précédent existe dans votre milieu. Jared Tendler, la référence mondiale du mental game au poker, vient de la psychologie du sport et n'est pas joueur professionnel.

J'accompagne des sportifs sous pression depuis 2019, dans des disciplines très différentes, et le mécanisme est le même partout. Je joue par ailleurs au poker en ligne, en cash game, ce qui me dispense de faire traduire ce que vous vivez.

Puis-je continuer avec mon coach technique ?

Oui, et c'est même souhaitable. Les deux rôles ne se recouvrent pas : votre coach de jeu travaille sur ce que vous devez faire, je travaille sur ce qui vous empêche de le faire quand la situation devient inconfortable.

Je n'ai aucun contact avec lui, sauf si vous le souhaitez explicitement.

Est-ce que c'est un accompagnement pour l'addiction au jeu ?

Non. Cet accompagnement s'adresse à des joueurs qui maîtrisent leur pratique et cherchent de la performance. Le jeu excessif relève de professionnels formés spécifiquement, ce que je ne suis pas.

Si notre premier échange fait apparaître que votre rapport au jeu déborde le cadre de la performance, je ne prendrai pas l'accompagnement et je vous orienterai vers les structures compétentes.

En Suisse, SOS Jeu propose une ligne gratuite et anonyme au 0800 040 080. En France, Joueurs Info Service au 09 74 75 13 13.
11 Le premier échange

Le premier échange ne vous engage à rien

Vingt minutes suffisent pour savoir si votre situation relève de ce travail. Vous décrivez ce qui se passe, je vous dis ce que j'en pense, et si ce n'est pas mon domaine, je vous le dis aussi. Cet appel n'est pas un appel de vente.

Ce que je vous dirai pendant cet appel
  • Si ce que vous décrivez relève de la préparation mentale, ou d'autre chose.
  • Sur quoi porterait précisément le travail, et dans quel format.
  • Ce que je ne peux pas faire pour vous, si c'est le cas.
Vingt minutes, offertes, sans engagement. Réserver mon appel de cadrage

Aucun paiement à cette étape. Réponse sous 24 h.

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